Forêt de Compiègne

Définition et enjeux

Jean Sales-Girons Pierrefonds-les-ruines et Pierrefonds-les-bains (1856)

Tout y est contraste dans cette immense forêt des amants et des poètes, des naturalistes et des archéologues. On ne peut se lasser d'en admirer les beaux sites, la végétation puissante, les chênes séculaires et les vieux monuments.
La forêt de Compiègne est pour les baigneurs d'une ressource inimaginable, et elle a beaucoup contribué à la vogue dont jouit déjà Pierrefonds-les-Bains.
Source : Gallica

Portrait de Jules Levallois Jules Levallois Autour de Paris. Promenades historiques… (1884)

Depuis cette expédition périlleuse, nous avons fait en forêt quelques courses pédestres, escaladé sur plusieurs points le mont Saint-Marc et poussé une pointe aux Sept-Etangs, où l'on n'en voit plus que deux. Si tu me demandes quelle est notre impression sur la foret de Compiègne, je te dirai que, par la variété des souvenirs, elle mérite d'être sérieusement visitée et même explorée à fond. La nature y est douce, agréable, jolie, rarement sévère et grandiose. Elle "n'a pas l'aridité de Fontainebleau ; elle n'en a pas non plus la mélancolie pénétrante, la fortifiante sauvagerie.
Source : Gallica

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