Résumé

Une Journée en train de plaisir… (1852)

Il semble que la vue des massifs de verdure détende la pensée, que les parfums répandus dans l'air raffraîchissent le sang et infiltrent les membres d'un bien être inconnu. Mais si, à cette beauté, la forêt joint une étendue telle que le regard ne puisse en sonder les mystérieuses profondeurs, une végétation luxuriante de taillis impénétrables, ombragés de futaies centenaires, alors l'émotion grandit, la pensée s'élève et l'on comprend le respect religieux que les peuples primitifs ontvoué à leurs grands bois.
Source : Gallica

Une Journée en train de plaisir… (1852)

Pour cette chasse, il était, avant tout, nécessaire d'amener dans l'enceinte du petit octogone les troupeaux de cerfs, de daims, de biches et de sangliers dispersés dans l'étendue de la forêt.
Les gardes, les veneurs, en un mot tout le personnel des châsses royales fut occupé pendant plusieurs jours à cette besogne difficile.
Formés en divisions régulières, sous les ordres de chefs expérimentés, ils enveloppèrent le bois, et se mettant en marche de tous les côtés à la fois, ils s'avancèrent du même pas vers le centre, en poussant devant eux le gibier effarouché.
Source : Gallica

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