Une Journée en train de plaisir… (1852)
“ Il semble que la vue des massifs de verdure détende la pensée, que les parfums répandus dans l'air raffraîchissent le sang et infiltrent les membres d'un bien être inconnu. Mais si, à cette beauté, la forêt joint une étendue telle que le regard ne puisse en sonder les mystérieuses profondeurs, une végétation luxuriante de taillis impénétrables, ombragés de futaies centenaires, alors l'émotion grandit, la pensée s'élève et l'on comprend le respect religieux que les peuples primitifs ontvoué à leurs grands bois. ”
