Albert Naef

Résumé

Albert Naef Château de Chillon : La chapelle… (1929-1939)

Chacun connaît l'emplacement de la chapelle (Y) , à l'extrémité N.-E. du château, l'escalier couvert par lequel on y accède de la cour supérieure (F) , le second escalier en vis, qui établit une communication directe avec la chambre à coucher du seigneur et avec le chemin de ronde de l'enceinte intérieure. Le petit bâtiment, presque rectangulaire, orienté à peu près du S.-O. au N.-E., s'adosse à l'angle oriental de la tour du Duc (X) et sépare la cour de courtine (H-H) de l'espace que l'on désigne encore parfois, bien à tort, sous le nom de « cour du cimetière » (G)
Source : Gallica

Albert Naef Château de Chillon : La chapelle… (1929-1939)

Nous avons vu que la première surélévation du donjon fut exécutée entre 1256 et 1260 (plan b) en même temps que la transformation complète de la moitié septentrionale du château ; c'est le début des grands travaux ordonnés par le futur comte de Savoie, dirigés par son architecte Pierre Mainier, et qui laissèrent à l'édifice une empreinte décisive. Les modifications partielles des siècles suivants ne purent l'effacer ; dans son essence, le Chillon d'aujourd'hui est encore toujours le Chillon du comte Pierre.
Source : Gallica

Albert Naef Château de Chillon : La chapelle… (1929-1939)

C'est toujours le toit, très exposé, qui donne le plus à faire, spécialement les arêtes, dont les tuiles cornières arrachées « ex conflactione grossorum ventorum ibidem reverberantium », doivent être souvent remplacées. On les fait venir de Lausanne. Il est vrai que les « gros vents », consignés par le scribe, sont parfois d'une violence extraordinaire et, qu'au XVe siècle, il arrivait ce que j'ai pu voir aussi à Chillon ; ainsi, en 1482.
Un ouragan enleva et projeta à terre la moitié méridionale du toit du trésor, adossé au donjon.
Source : Gallica

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