Résumé

Georges Daumet Le Château de Saint-Germain-en-Laye… (1905)

Le goût, de même que les besoins et les habitudes, s'étaient profondément modifiés depuis que Louis VI et saint Louis avaient édifié leurs logis, et que Charles V avait fait élever l'enceinte fortifiée ; tout cet appareil défensif avait perdu sa raison d'être à une époque où l'on n'avait plus, semblait-il, à craindre de brusques invasions de l'ennemi et où l'amour du luxe et d'une vie élégante prenait la place des vieilles mœurs féodales.
Source : Gallica

Georges Daumet Le Château de Saint-Germain-en-Laye… (1905)

Afin de loger le roi, la reine, les princes du sang et toutes les personnes que leurs fonctions obligeaient à les suivre, Jules Hardouin Mansart ajouta à l'édifice de François Ier cinq corps de logis, qui modifièrent profondément l'aspect de la construction ancienne. Le plan, déjà fort irrégulier, le devint encore davantage. Si la façade nord conserva son caractère, deux bâtiments nouveaux, deux ailes la flanquèrent, s'avançant vers les parterres : l'un masqua le donjon, l'autre engloba la tour du nord-est.
Source : Gallica

Georges Daumet Le Château de Saint-Germain-en-Laye… (1905)

Mais tandis qu'à Saint-Denis, ces têtes sont peu visibles du sol à cause de la grande hauteur de la nef, à la chapelle du château, au contraire, on les distingue parfaitement. La clé contre laquelle se butent les sept nervures de l'abside n'est ornée que d'une seule tête grande nature, le visage tourné vers le bas de la nef, le front ceint d'une couronne royale fleurdelisée, les cheveux longs, ondulés et bouclés, les traits du visage exprimant une grande bonté.
Source : Gallica

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