Élisabeth Charles-Morice, Aurore et Phébus ou La fée de la musique
“ La vaste salle des fêtes ne suffisait pas à contenir cette multitude, et l'on avait dû, pour faire le moins possible de mécontents, élever à la hauteur des larges fenêtres que nous connaissons d'énormes échafaudages où pourraient s'asseoir, en tout, quatorze milliers de personnes. A la lumière du jour, dont ces profonds rideaux humains privaient l'intérieur de la salle, il avait fallu substituer l'éblouissement de cent mille puissantes étoiles électriques, prêtées par la bonne fée Nuit-et-Jour, et dont la pose et l'entretien avaient été confiés à ses fidèles serviteurs, les Feux-Follets. ”
