Résumé

Alexandre de Lagarencière Almanach des plaisirs de Paris et des communes environnantes… (1815)

Ainsi qu'on ne me dise plus que le soleil de l'Italie ou celui de Paris est nécessaire pour entretenir le gosier souple et en bon état; l'air humide et épais de la Tamise lui est bien préférable ; et je ne connais point de virtuose qui ne chante mieux pour deux mille livres sterling à Londres, que pour moitié de cette somme à Naples ou à Milan.
On se souvient encore des fameux concerts du théâtre Feydeau, de ceux du théàtre Olympique et de l'Opéra ; mais
rien ne les remplace, pas même l'Odéon, ni le Conservatoire.
Source : Gallica

Alexandre de Lagarencière Almanach des plaisirs de Paris et des communes environnantes… (1815)

Le jardin des Tuileries, très-fréquenté pendant l'été, notamment le dimanche, est encore la promenade à la mode pendant les belles matinées de l'hiver; il sert aussi de réunion , et pour ainsi dire de point de ralliement à toute la population
de la capitale, lorsque des événemens importans engagent le Gouvernement à donner quelque fête publique. Alors l'illumination des parterres et du château offre un spectacle admirable , qui rappelle aux imaginations un peu ardentes tous les prestiges enchanteurs de la féerie.
Source : Gallica

Alexandre de Lagarencière Almanach des plaisirs de Paris et des communes environnantes… (1815)

La société du Wauxhall n'est point aussi brillante que celle de l'Opéra, aussi modeste que celle de l'Odéon, mais elle est beaucoup mieux composée que dans les bals qui avoisinent le Palais-Royal.
Les hommes y ont un ton plus décent, et les femmes un air moins leste : il s'y glisse bien, comme dans presque tous
les endroits publics, de ces dames d'un càractère liant, qui commencent, nouent et terminent une intrigue dans la soirée
Source : Gallica

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