Alexandre de Lagarencière, Almanach des plaisirs de Paris et des communes environnantes… (1815)
“ Ainsi qu'on ne me dise plus que le soleil de l'Italie ou celui de Paris est nécessaire pour entretenir le gosier souple et en bon état; l'air humide et épais de la Tamise lui est bien préférable ; et je ne connais point de virtuose qui ne chante mieux pour deux mille livres sterling à Londres, que pour moitié de cette somme à Naples ou à Milan. On se souvient encore des fameux concerts du théâtre Feydeau, de ceux du théàtre Olympique et de l'Opéra ; mais rien ne les remplace, pas même l'Odéon, ni le Conservatoire. ”
