Résumé

Paris Relation officielle des fêtes organisées par la ville de Paris pour la visite de LL. MM. JJ. l'empereur et l'impératrice de Russie… (1897)

Le cabinet de la pendule est un salon commun, orné dans le même goût, avec ses lustres garnis d'herbes menues, avec des massifs encadrant, aux deux bouts de la pièce, le cartel de Gaffieri et le petit Louis XV de Bouchardon.
Le salon d'angle, où sont les boiseries les plus riches, est la chambre de repos de l'Empereur, celle d'où il enverra, dit-on, à l'Impératrice mère, un télégramme annonçant son plaisir d'être à Versailles. Un autre petit salon est réservé pour son service; on y a mis la Mme Henriette, de Nattier, et la pièce de toilette est le cabinet de musique de Mme Adélaïde.
Source : Gallica

Paris Relation officielle des fêtes organisées par la ville de Paris pour la visite de LL. MM. JJ. l'empereur et l'impératrice de Russie… (1897)

Au moment où le cortège se mit en marche, le groupe pittoresque des chefs algériens et tunisiens vint prendre sa place dans l'escorte d'honneur. Montés sur leurs splendides chevaux de pure race arabe, ils saluèrent très noblement du sabre en passant au galop devant la voiture impériale. La magnificence orientale de leurs costumes bariolés, jetant une note éclatante sur la masse plus sévère des uniformes, non moins que la noble aisance de leur attitude sous les plis des fins burnous blancs, attira les regards de l'Impératrice et de l'Empereur.
Source : Gallica

Paris Relation officielle des fêtes organisées par la ville de Paris pour la visite de LL. MM. JJ. l'empereur et l'impératrice de Russie… (1897)

A leur sortie du Panthéon, l'Empereur et l'Impératrice sont salués par les acclamations et les cris de la foule, pressée sur les trottoirs de la place et de la rue Soufflot, tandis que le drapeau impérial, qui avait flotté au sommet du fronton pendant toute la durée de leur visite, est lentement amené.
Tout le long du trajet, du Panthéon à l'hôtel des Invalides, la clameur qui accompagne les Souverains amis se répète, se propage comme une immense vague.
Source : Gallica

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