François de Fossa

Résumé

François de Fossa Le château de Vincennes (1913)

Tout l'édifice a été voûté.
Sous Henri II, on acheva les pinacles de l'abside, on posa le comble; enfin l'on aménagea l'intérieur et l'on garnit les fenêtres de verrières.
De ces diverses reprises ont résulté des différences de style, mais celles-ci ne frappent pas, nous l'avons dit. Ce qui est plus critiquable, dans la Sainte-Chapelle de Vincennes, c'est son manque de grandes lignes caractéristiques. Ses détails sont charmants, mais elle n'a pas une silhouette se découpant gracieusement sur le ciel.
Source : Gallica

François de Fossa Le château de Vincennes (1913)

La grande arête de son toit, n'étant plus interrompue par une flèche1 comme à la Sainte-Chapelle de Paris, est monotone. Les tourelles de la façade, en ne dépassant pas le pignon, donnent peu de relief à celui-ci.
Aussi, l'édifice ressemble-t-il, a-t-on dit non sans raison, « à une bâtisse inachevée ».
En réalité, quand on se rapproche du bâtiment, les légères imperfections disparaissent, l'intérêt commence, le charme de l'exécution captive.
Source : Gallica

François de Fossa Le château de Vincennes (1913)

La transformation du vieux château en fort moderne eut des conséquences encore plus funestes. Les fossés du donjon furent comblés du côté de la grande cour; la colonnade de Le Vau, qui séparait la grande cour du château de la cour dite du Donjon, fut démolie avec son arc de triomphe. Des casemates vinrent cacher les remparts de Raymond du Temple, et noyer le grand arc de triomphe dont la base des colonnes apparaît seule sous la voûte d'entrée de la porte du Bois, et quelques motifs architectoniques sont encore visibles dans les salles du premier étage.
Source : Gallica

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