Maxime Du Camp,
Souvenirs d’un demi-siècle
“ Il avait été, le matin, se promener devant le fort de Vincennes, l’examinant avec l’œil d’un officier du génie et se demandant sans doute de quels ouvrages on devait l’entourer, dans le cas où les Allemands forceraient la ligne des forts détachés qui, de ce côté, protégeaient les approches de Paris. Des francs-tireurs qui flânaient par là, en quête de filles ou de cabarets, l’aperçurent. Un homme qui regarde un château fort ne peut être qu’un espion. ”
