Eugène Forcade, Revue des Deux Mondes
“ Mais lorsque Jacques Ier prit la couronne d’Angleterre, le prestige qui avait protégé la royauté aux yeux des puritains s’évanouit. Jacques avait eu affaire aux presbytériens en Écosse ; il les détestait. Il embrassa les doctrines de l’église établie avec un empressement et une faveur intéressés. Puéril, vain, entêté, bavard, écrivailleur, pédant, il s’érigea en docteur de l’anglicanisme et en tira les plus fastueuses théories du droit divin. Il laissa, en mourant, la royauté infatuée en présence de la résistance irritée, et le conflit religieux aussi imminent que le conflit politique. ”
