Lefebvre Saint-Ogan, Mémoire sur Roscelin de Compiègne et le nominalisme… (1882)
“ Aussi bien, qu'il ait ou non professé les doctrines théologiques qu'on lui attribue et quelque jugement du reste qu'on puisse porter sur ces mêmes doctrines, il faut pardonner à Roscelin en faveur de l'ardent amour avec lequel il a cherché la vérité. Si quelques-uns peuvent le blâmer d'avoir indiscrètement porté son esprit d'investigation dans des choses qui sont hors du domaine de la raison, on doit reconnaître qu'il a et jusque par ses erreurs, contribué au progrès de la philosophie. ”
