François Picavet

Résumé

François Picavet Roscelin, philosophe et théologien… (1896)

Roscelin reproche à Abélard d'avoir oublié ses devoirs de chrétien et de moine, comme les bienfaits de son maître, en écrivant,. à l'Église de Saint-Martin de Tours, une lettre injurieuse pour elle et pour lui. Il démontre qu'il n'a pas été convaincu d'hérésie; qu'il n'a ni été chassé de «tout l'univers à cause de sa «réputation infâme», ni été le persécuteur des gens de bien. Enfin il critique la doctrine trinitaire et surtout la vie d'Abélard.
Source : Gallica

François Picavet Roscelin, philosophe et théologien… (1896)

Nous pouvons affirmer qu'il a toujours usé du raisonnement, avant et après le concile de Soissons (1) ; mais, en dehors des mystiques, tous les théologiens procèdent de même. Et si l'on entend par rationaliste celui qui ne part pas de prémisses empruntées à l'Ecriture qui ne se laisse pas arrêter dans ses raisonnements par l'Ecriture, les Pères ou les Conciles, il est évident que Roscelin ne l'est pas.
A-t-il tiré sa doctrine théologique de sa doctrine philosophique ? Anselme crut que des nominalistes ne pouvaient comprendre la théorie orthodoxe de la Trinité
Source : Gallica

François Picavet Roscelin, philosophe et théologien… (1896)

Les religions classiques de la Grèce et de Rome sont l'objet de recherches faisant profiter ce champ incomparable de poésie et de symboles ingénieux des lumières de l'érudition contemporaine. Le christianisme, en dehors de toute dogmatique, est largement doté par les conférences spéciales qui ont pour objet sa littérature primitive, la patristique, les évolutions historiques du dogme, ses rapports avec la philosophie du passé, la riche histoire de l'Église.
Source : Gallica

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