Adrien de Florival, Étude historique sur le XIIe siècle… (1877)
“ Plus heureuse que celle-ci, la théologie, quoique blessée des mêmes coups, résista mieux, la foi posant des bornes infranchissables à l'esprit de novation. Mais la discorde se met parmi les docteurs et transforme en arène les abords de leurs chaires. Cette science demeure néanmoins en honneur, nul n'est réputé savant s'il n'est bon théologien. Les maîtres s'appellent Anselme de Laon, Hugues de Rouen, Albéric de Reims, Alger de Liège, etc. et les premières Sommes théologiques apparaissent avec le même Anselme, Guillaume de Champeaux et surtout Pierre Lombard. ”
