Anselme de Laon

Définition et enjeux

Adrien de Florival Étude historique sur le XIIe siècle… (1877)

Plus heureuse que celle-ci, la théologie, quoique blessée des mêmes coups, résista mieux, la foi posant des bornes infranchissables à l'esprit de novation. Mais la discorde se met parmi les docteurs et transforme en arène les abords de leurs chaires. Cette science demeure néanmoins en honneur, nul n'est réputé savant s'il n'est bon théologien. Les maîtres s'appellent Anselme de Laon, Hugues de Rouen, Albéric de Reims, Alger de Liège, etc. et les premières Sommes théologiques apparaissent avec le même Anselme, Guillaume de Champeaux et surtout Pierre Lombard.
Source : Gallica

Adrien de Florival Étude historique sur le XIIe siècle… (1877)

Au cours de ses débats avec Thomas Becket, Henri II s'en remit au jugement de la cour du roi de France, de l'Eglise Gallicane et des écoles de Paria. Gall. scriptores. T. xiv, p. 33 de la préface. Hist. littér. T. x, p. 171.
(3) Les ouvrages authentiques d'Anselme de Laon sont: 1° Glose interlinéaire sur l'ancien et le nouveau testament
A côté de lui, son frère Raoul enseignait la rhétorique, la grammaire, la musique et la dialectique avec un moindre génie, mais une vertu presque égale.
Source : Gallica

Auguste Janvier Petite histoire de Picardie (1880-1884)

De toutes ces écoles la plus renommée aux XIe et XIIe siècles pour la théologie et la dialectique était sans contredit celle de Laon, dirigée par Anselme, chanoine de cette église, l'un des plus ardents acteurs de la grande querelle des Réalistes et des Nominaux. Les docteurs les plus célèbres suivirent ses leçons : Guillaume de Champeaux, Enguerran de Coucy, Raoul le Verd, Guillaume de Corbeil, Hugues d'Amiens, Guillaume le Breton, tous arrivés plus tard aux honneurs de l'épiscopat; parmi ses disciples, il faut encore compter le malheureux Abailard.
Source : Gallica

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