Eugène Paringault

Élements biographiques

Eugène Paringault,  La langue du droit dans le théâtre de Molière (1861)

“ Par le petit endroit que nous avons mis en saillie dans l'ensemble du tableau de la comédie de Molière, on peut se convaincre, comme il le disait lui-même, que « c'est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens2, » tâche bien laborieuse, en effet, puisqu'après vingt ans de travaux dramatiques3, elle usait à cinquante et un ans de vie le contemplateur (c'était le nom que lui avait donné Boileau) et en sa personne la plus grande puissance d'observation et la plus glorieuse illustration du grand siècle. ”
Source : Gallica

Eugène Paringault,  La langue du droit dans le théâtre de Molière (1861)

“ Le port de la verge était traditionnel ; dans la farce de Maistre Pierre Pathelin, qui date de la seconde moitié du quinzième siècle au plus tard, le berger qui a reçu un exploit d'ajournement dit au drapier : Ne sais quel vêtu de rayé Mon bon seigneur, tout dévoyé, Qui tenait un fouet sans corde, M'a dit.
M. Loyal est tout confit en feinte douceur et en patelinage raffiné. Il est très-digne de faire les affaires de M. Tartuffe, et je ne doute pas qu'il ne tienne très-bien son rang dans ce que Molière appelle la cabale 3.
”
Source : Gallica

Eugène Paringault,  Notice historique sur la ville de Laon (1838)

“ Le coupable, se dépouillant avec abondance de larmes aux pieds de Saint-Rémy, voulut se dépouiller de son étole et se démettre de sa charge. Ce saint patron le voyant si fortement abattu se mit en peine de le consoler gracieusement et l'assura qu'il n'était point tant marri de ses fautes comme de la défiance qu'il semblait avoir de la bonté de Dieu, à qui rien n'est impossible. Ainsi, l'ayant encouragé, il lui enjoignit pénitence et l'enferma dans une petite cellule garnie de moyennes fenêtres que l'on voit encore à présent (*) dans l'église de Saint-Julien à Laon. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature