Le Menteur

Définition et enjeux

P. Rambaudoux,  Les Menteurs politiques, par P. Rambaudoux (1862)

“ Un menteur, mon cher Gabriel, est celui qui ne dit pas la vérité, ou qui falsifie la vérité, ou qui veut prouver que la vérité est un mensonge, ou qui est ingrat; et ce dernier n'est pas le plus petit menteur, puisqu'il ment à sa conscience.
Ceux qui ne veulent pas que cette définition soit vraie sont des menteurs.
Défiez-vous toujours des menteurs. Menteur ou trompeur, c'est tout un.
”
Source : Gallica

Portrait de Michel de Montaigne Michel de Montaigne,  Essais de Montaigne (self-édition…

“ Périr tant de chrétiens, martyrs d’une diphtongue.» 21, Donc.—C’est le raisonnement désigné en scolastique sous le nom de «Sophisme du menteur», attribué par les uns à Zénon (Cicéron, Acad., II, 29; Aulu-Gelle, XVIII, 2; etc.) , par d’autres à Épaminondas, et qui a été le sujet de discussions innombrables: «Tu dis que tu es un menteur; si tu dis vrai, tu mens; si tu mens, tu ne dis pas vrai; donc tu n’es pas un menteur.»
36, Que sçay-ie?—Cette devise et la balance en équilibre, sont devenues l’épigraphe des Essais.
”
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature