Résumé

P. Rambaudoux,  Les Menteurs politiques, par P. Rambaudoux (1862)

“ La France a bien toujours été grande nation par le coeur, mais l'époque où elle a atteint son plus haut rang, dont elle n'aurait jamais dû descendre, est celle où, connaissant ses droits et voulant faire paraître au grand jour ce qu'elle pouvait, elle a dit à l'ancien régime : Assez de contraintes, assez de rigueurs, assez de favoritisme et de priviléges; soyons tous frères et égaux devant la loi ; ayons un chef digne de nous.
Bien menteurs sont ceux qui nient ce fait. Si vous voulez être impartial, vous serez encore en cela du sentiment de votre tout dévoué ami.
”
Source : Gallica

P. Rambaudoux,  Les Menteurs politiques, par P. Rambaudoux (1862)

“ Un menteur, mon cher Gabriel, est celui qui ne dit pas la vérité, ou qui falsifie la vérité, ou qui veut prouver que la vérité est un mensonge, ou qui est ingrat; et ce dernier n'est pas le plus petit menteur, puisqu'il ment à sa conscience.
Ceux qui ne veulent pas que cette définition soit vraie sont des menteurs.
Défiez-vous toujours des menteurs. Menteur ou trompeur, c'est tout un.
”
Source : Gallica

P. Rambaudoux,  Les Menteurs politiques, par P. Rambaudoux (1862)

“ Persuadez-vous bien que le bon sens des masses saura distinguer le vrai du mensonge, le véridique du menteur, celui-ci fût-il doré.
La France est devenue vraiment la France; elle restera ce qu'elle est et deviendra encore plus florisante. Son cri sera toujours : vive l'Empereur , vive l'Impératrice, vive le Prince impérial. Ces trois vive veulent tout simplement dire : vive la France, que Napoléon a débarrassée de ses maillots. Menteurs à la France ceux qui ne poussent pas ce cri populaire et français.
”
Source : Gallica

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