L'album de l'exposition illustrée… (1867)
“ Le pal, tel qu'on l'applique encore, nous étonne et nous repousse par son étrangeté; il n'a rien d'humain. Nous croyons infiniment préférables l'huile bouillante et l'écartellement. Il joint à l'horrible le baroque ; il fait involontairement songer aux persécuteurs de Pourceaugnac. On l'apprécie fort dans les vaudevilles. Naguère, une féerie nous a montré un homme empalé sur la scène : Il se débat, il proteste ; le pal se rompt, et le voilà qui se sauve, emportant avec lui le fer qui l'empêche de se courber. ”
