P.-E. de Pontchevron, Mademoiselle de Foix et sa correspondance (1867)
“ A la mort de ma mère, je me trouvai mineure, sans bien, sans appui et accablée de dettes : il s'attacha à mon service, et il me laisse encore mineure à l'âge de quatre-vingt-cinq ans, mais avec cette différence que, par la grâce de Dieu, et la fidélité de ses soins, je ne dois rien à personne. Son fils est dans une désolation extrêmement touchante. L'effort qu'on voit qu'il fait sur lui-même, pour cacher sa douleur, perce le cœur. Je suis accablée de chagrin ! Dieu soit béni de tout ce qui lui plaît ! DE FOIX DE CANDALE. 30 décembre 1703. ”
