Léon Gozlan,
Feu partout, voilà le ministère Polignac…
(1829)
“ Voilà , Messieurs , notre premier ministre. Poème inédit traduit de l'anglais. « Les noms soupçonnés ou bien oubliés de Polignac sont de nouveau proclamés ; ce sont des chances de malheur tenues en réserve pour aggraver les calamités publiques. Voilà donc la France revenue en présence des Polignac. Quel vertige peut les engager à sortir de leur riche retraite, dont une nation généreuse les a laissés jouir, et les porte à faire revivre un passé dont l'oubli est leur premier besoin? Que veulent-ils? Tout puissans dans les salons du palais , de quoi disposent-ils dans la nation. » ”
