Coblentz, Rome et les chambres… (1830)
“ Tant qu'ils resteront au pouvoir, ils verront planer sur eux le soupçon de vouloir asservir de nouveau les masses au vasselage inique dont elles ont brisé les chaînes ; jamais ils ne parviendront à rassurer la France sur leurs intentions ; jamais ils ne pourront calmer les appréhensions qu'ils inspirent. Leur ténacité à se maintenir au poste où une intrigue, les a placés, prouve trop que pour eux il n'y a ni sagesse, ni générosité, ni grandeur d'ame. Périsse la France et la monarchie plutôt qu'un principe d'absolutisme, plutôt que les intérêts de Coblentz et de Rome : telle est leur devise. ”
