Charles Robert, Des ministres, depuis le ministère Villèle (1829)
“ A tant de ridicules que la charité libérale prête à MM. les Ministres, il n'en est de plus abominable que le plan qu'elle leur suppose de marcher à la suite du lord Wellington, comme si notre alliance avec l'Angleterre était et serait un acte honteux pour le Roi et la France. Charles X est maître chez lui; il n'écoute que les inspirations de sa belle âme, et n'a pas besoin de marcher à la remorque des autres états. Sa fidèle et courageuse armée est la sauvegarde de sa couronne. ”
