Résumé

Charles Robert Des ministres, depuis le ministère Villèle (1829)

A tant de ridicules que la charité libérale prête à MM. les Ministres, il n'en est de plus abominable que le plan qu'elle leur suppose de marcher à la suite du lord Wellington, comme si notre alliance avec l'Angleterre était et serait un acte honteux pour le Roi et la France. Charles X est maître chez lui; il n'écoute que les inspirations de sa belle âme, et n'a pas besoin de marcher à la remorque des autres états. Sa fidèle et courageuse armée est la sauvegarde de sa couronne.
Source : Gallica

Charles Robert Des ministres, depuis le ministère Villèle (1829)

Le frère qui a demandé à Napoléon, la mort, pour conserver la vie de son frère, a donné la preuve de sentimens généreux , d'une résignation rare ; et, si les intérêts de famille lui sont précieux, le Prince de Polignac doué d'un esprit droit, trouvera toujours des ressources suffisantes pour rendre heureux les sujets de son Souverain: et c'est le journal des Débats, qui l'avoue lui-même : Retenu par une haute amitié, sa vie tout entière appartient à la Couronne.
Source : Gallica

Charles Robert Des ministres, depuis le ministère Villèle (1829)

Sous ce Ministère nouveau , la Révolution a expliqué toute sa pensée ; ce n'est pas parce qu'elle s'est cru dans l'impuissance d'agir , qu'elle s'est contentée d'effrayer le Gouvernement. Cette ligue n'a pas l'intention de renouveler les scènes de 1791 , et autres années suivantes ; ce n'est pas par des moyens brusques et sanglans qu'elle imposera un Gouvernement conforme à ses moeurs et à ses intérêts. Le droit d'élection appartient à la Nation entière. La résistance est aussi nécessaire que légitime, contre qui voudrait stipuler les intérêts d'un parti quelconque.
Source : Gallica

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