Résumé

Charles Poussard Cris, gémissemens, désirs d'un vieillard invalide bon français… (1831)

Au premier coup d'oeil, il reconnaît la vérité de l'égalité des droits de tous les Français devant la loi, et par conséquent à l'égale liberté que doit avoir chacun d'eux de professer sa religion ; et d'obtenir pour son culte une égale protection.
Aussi le voilà-t-il de suite à reconnaître en toute franchise ce fait incontestable qui se montre partout lui-même : que la religion catholique, apostolique et romaine est celle de la majorité des Français.
Source : Gallica

Charles Poussard Cris, gémissemens, désirs d'un vieillard invalide bon français… (1831)

Maintenant ce moyen de tourmente est passé, et l'autorité ne s'endort point; elle se garde de la duperie, et, dans sa faiblesse, elle appelle tant qu'elle peut par ses voeux et par ses désirs, tous les bons citoyens, et ne craindra jamais de se brouiller avec ceux que rien ne peut ni éclairer ni conseiller : c'est là ce que l'honneur et la religion commandent également aux hommes à qui la foi adonné un coeur sincèrement religieux.
Source : Gallica

Charles Poussard Cris, gémissemens, désirs d'un vieillard invalide bon français… (1831)

A peine est-il assis sur le trône de la légitimité, investi par elle du pouvoir absolu d'exercer souverainement tous les droits naturels et divins imprescriptibles, dont il a l'usufruit; que, comme on le voit dans sa charte , il met la dernière main à l'oeuvre, progressivement de bien en mieux, préparée par ses prédécesseurs, c'est-à-dire au parfait affranchissement de son peuple, en rendant tous et chacun des individus qui le composent entièrement libre et parfaitement égaux devant la loi.
Source : Gallica

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