Charles Sorel,
La Vraie Histoire comique de Francion
(1623)
“ Francion avoit aussi naïvement fait voir la sottise du peuple, qui n’estime que ceux qui sont bien vêtus, et spécialement l’impertinence des courtisans, qui s’estiment plus que les bourgeois des villes, qui valent quelquefois mieux qu’eux. L’on voit aussi les erreurs d’une jeunesse mal conduite, pour l’éloignement des parens ; mais néanmoins il faut remarquer partout cette générosité d’esprit de Francion, qui ne le quitte jamais. Celui qu’il avoit entretenu de ses belles aventures pouvoit méditer là-dessus en se couchant et en retirer un contentement parfait. ”
