Eugène Paringault, La langue du droit dans le théâtre de Molière (1861)
“ Par le petit endroit que nous avons mis en saillie dans l'ensemble du tableau de la comédie de Molière, on peut se convaincre, comme il le disait lui-même, que « c'est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens2, » tâche bien laborieuse, en effet, puisqu'après vingt ans de travaux dramatiques3, elle usait à cinquante et un ans de vie le contemplateur (c'était le nom que lui avait donné Boileau) et en sa personne la plus grande puissance d'observation et la plus glorieuse illustration du grand siècle. ”
