George Perrot, Démosthène et ses contemporains…
“ Nous ne le suivrons pas dans les efforts désespérés qu’il tenta pour se venger sinon de Phormion, qu’il n’osait plus attaquer directement, au moins de ceux qui avaient aidé Phormion à gagner son procès. Nous avons un plaidoyer dirigé contre un certain Stéphanos, qu’il poursuit comme faux témoin ; dans ce discours, tout plein de sophismes qui se réfutent d’eux-mêmes, éclate une rage que n’arrête plus aucun respect humain. Passe encore pour les invectives dont il accable Phormion ; mais son propre père, il en parle comme d’un vieillard tombé en enfance ; son frère Pasiclès, il le renie ”
