Charles Bouchet, Le Ciel, poésie, par M. Ch. Bouchet (1871)
“ Il nous a paru que ce beau spectacle céleste, éclairé par la science, était, après l'âme humaine, l'une des plus grandes sources de poésie, — que le temps du vague lyrisme, des Hymnes au soleil et des Clairs de lune était passé, que tout cela pouvait aller rejoindre Phoebus et Phoebé dans les catacombes de la mythologie, et qu'en s'inspirant tout simplement des traités d'astronomie, on pouvait se montrer plus grandiose et plus original. ”
