Résumé

Charles Bouchet Le Ciel, poésie, par M. Ch. Bouchet (1871)

Il nous a paru que ce beau spectacle céleste, éclairé par la science, était, après l'âme humaine, l'une des plus grandes sources de poésie, — que le temps du vague lyrisme, des Hymnes au soleil et des Clairs de lune était passé, que tout cela pouvait aller rejoindre Phoebus et Phoebé dans les catacombes de la mythologie, et qu'en s'inspirant tout simplement des traités d'astronomie, on pouvait se montrer plus grandiose et plus original.
Source : Gallica

Charles Bouchet Le Ciel, poésie, par M. Ch. Bouchet (1871)

Parfois l'anneau grandit outre mesure, Cirque effrayant, circonvallation Qui de la Terre entière, je m'assure, Enfermerait la population '. Voyez plus loin la profondeur puissante De ces bassins, de ces bords contrefaits, Ce sont des mers d'où la vague est absente, Des lacs sans eau, des golfes, des marais : Mer du Nectar, des Crises, lac des Songes, Lac de la Mort, mer de Tranquillité. De nos savants ironiques mensonges, Unir la vie à la stérilité 1 Car le vide est partout; nulle atmosphère Pour adoucir le tranchant des contours, Pour épancher en tous sens la lumière
Source : Gallica

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