Résumé

J. Puthod Code de la république, et la vérité (1874)

Avant que le Feu se soit concentré sur plusieurs points, il était égal dans toute l'immensité. L'immensité étant ainsi comblée, il est facile de comprendre qu'il n'y avait ni haut ni bas et que le centre était partout, puisque l'infini n'a pas de bornes. Alors le Feu, pesant sur lui-même, était forcé de se diviser en plusieurs parties plus ou moins grosses ; chaque partie, à son tour, pesant sur elle-même, se concentrait sur un même point, qui est le centre de pesanteur de leurs rayons : c'est ce qui fait l'attraction ou la pesanteur.
Source : Gallica

J. Puthod Code de la république, et la vérité (1874)

Quand un être animé vient à mourir, c'est que tous les rayons ou fluides qui composent son âme se sont concentrés au coeur où est leur centre de pesanteur. Il arrive donc que quand les fluides ou sentiments d'un animal se sont concentrés au coeur, les atomes qui forment la substance dû corps n'étant plus combinés avec eux, se divisent, et le corps se trouve décomposé comme les cadavres que nous voyons. Les fluides ou âme, de leur, côté, n'étant plus combinés avec les substances du corps, se dilatent et se mélangent avec les fluides de la surface de la Terre.
Source : Gallica

J. Puthod Code de la république, et la vérité (1874)

C'est donc de cette combinaison alternative des rayons de la Terre avec ceux du Soleil, par leur mouvement régulier, que proviennent les fluides compactes, tels que l'eau, l'air, etc., et les couches dures que nous voyons tout autour de la Terre. Il en est de même pour tous les corps qui tournent sur eux-mêmes.
Le Soleil a aussi des couches qui l'enveloppent, comme les planètes qui tournent autour de lui. Le Soleil est une grosse planète.
Source : Gallica

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