Résumé

L.-A. Giraud Pétition à l'Assemblée Nationale… (1848)

Je fais un devoir du travail, et, en cela, je suis appuyé par le National, qui l'impose aussi à tout citoyen ; mais après l'avoir mis, ce travail, à la disposition de l'ouvrier valide, fort et robuste, dites-moi, là, la main sur la conscience, ce que je dois faire de cet ouvrier rebelle à cette loi de nature éternelle : L'homme doit vivre en travaillant !
Source : Gallica

L.-A. Giraud Pétition à l'Assemblée Nationale… (1848)

Les lois actuelles qui nous régissent tous, sous lesquelles nous ployons tous, ne portent-elles pas atteinte à la liberté, lorsqu'elles autorisent le magistrat instructeur à faire mettre en état d'arrestation un citoyen sur lequel plane un simple soupçon, et que souvent il est obligé de relâcher comme innocent? Cependant, quelle réparation donne-t-on à ce citoyen, frappé-publiquement dans son honneur, dans sa famille, dans sa liberté?
Source : Gallica

L.-A. Giraud Pétition à l'Assemblée Nationale… (1848)

La propriété du pauvre, quelqu'un l'a dit avant moi, la seule propriété de l'ouvrier, c'est le travail, et c'est parce qu'il n'en a pas d'autre, que, sans ébranler les principes sociaux, j'ai voulu vous indiquer le moyen de lui en fournir, ou de le mettre à l'abri de la misère et de la faim quand le travail manque absolument, ou qu'il est inactif par suite de maladie.
Source : Gallica

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