Résumé

Agathon Bressy Les phénomènes de notre planète… (1832)

Les vents concourent à la végétation ; le mouvement qu'ils opèrent, donne aux végétaux de l'électricité ou du calorique, suivant leur nature; ils donnent le mouvement aux flots de la mer, théâtre où les vents jouent le plus grand rôle. Ce mouvement continuel est nécessaire pour donner du calorique à l'eau, pour lui permettre de se volatiser, pour favoriser l'accroissement et conserver l'existence de tous les êtres qui vivent dans son sein.
La lune reçoit les rayons solaires comme la terre, elle s'empare de la force électrique pour concentrer son être et la force calorique pour le dilater.
Source : Gallica

Agathon Bressy Les phénomènes de notre planète… (1832)

L'enveloppe des animaux, qui doit être électrique pour s'opposer à l'action du calorique et pour le contenir, est brillante; elle paraît lumineuse dans l'obscurité : exposé à l'action du froid, lorsqu'un moine à tête rasée tire son capuchon de dessus sa tête, le frottement fait sortir des étincelles lumineuses, ce qui a pu faire croire à des rayons de gloire , et béatifier des capucins indignes. Tous les liquides se concentrent ou se cristallisent, les métaux perdent de leur flexibilité et de leur élasticité.
Source : Gallica

Agathon Bressy Les phénomènes de notre planète… (1832)

L'air atmosphérique est du calorique mitigé par un peu d'électricité pour lui ôter sa force désorganisatrice. Par des opérations chimiques, on obtient de ce corps un acide qui décompose tous les corps calorifères et la plupart des métaux. L'air atmosphérique imprime le mouvement à tous les corps de la nature; il s'introduit dans tous les êtres; il doit ces propriétés à sa pesanteur et au calorique qui le constitue.
Source : Gallica

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