Résumé

Eugène Alliot La vie dans la nature et dans l’homme

Depuis lors, les courants divins n’ont pas cessé de circuler dans toutes les directions contraires, transportant toujours, déposant sans cesse et reprenant sans cesse, dans tous les points de l’univers, l’oxygène toujours imprégné de l’Esprit.
Cet Esprit, ce fluide puissant, ne cesse de métamorphoser tous les atomes, qui de l’état gazeux passent à l’état liquide, puis solide, pour retourner ensuite de ce dernier état au premier. Il les transporte d’un corps à un autre corps, d’un astre à un autre astre.
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Eugène Alliot La vie dans la nature et dans l’homme

Il n’y a dans la nature qu’un principe universel, éternel et agissant ; il ne peut y en avoir deux ; car ils seraient semblables ou différents. S’ils sont différents, ils se détruisent l’un l’autre ; s’ils sont semblables, c’est comme s’il n’y en avait qu’un. L’unité de dessein dans le grand tout infiniment varié annonce un seul principe, ce principe doit agir sur tout être, ou il n’est plus principe universel.
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Eugène Alliot La vie dans la nature et dans l’homme

L’existence permanente de deux courants contraires, inhérents à tous les atomes, à tous les corps et à tous les espaces qu’ils sillonnent dans toutes les directions, l’intensité différente de chacun de ces courants, les actions décomposante de l’un, et recomposante de l’autre, et les propriétés différentes des deux gaz dont ils sont chargés, permettent d’expliquer les phénomènes produits par l’électricité, sans qu’il soit nécessaire d’admettre deux fluides, non plus que deux états différents, l’un statique, l’autre dynamique, d’un même fluide.
L’électricité n’existe jamais à l’état statique
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