Résumé

Portrait de Fernand de Saintignon Fernand de Saintignon Sur les tremblements de terre, pressions différentielles dans les fluides… (1903)

On sait que la brise de mer souffle le matin vers les côtes et la brise de terre le soir vers la mer. Le mouvement moléculaire, étant proportionnel à la hauteur du baromètre, est plus considérable sur la mer que sur les côtes. La chaleur du soleil augmentant, ce mouvement détermine une dépression relative sur la mer, à la fin de la journée : d'où courant des côtes vers la mer, le soir. La nuit, le continent se refroidit plus que la mer, il échauffe l'air qui le surmonte, diminue le frottement et crée une dépression sur terre qui provoque, le matin, la brise de mer.
Source : Gallica

Portrait de Fernand de Saintignon Fernand de Saintignon Sur les tremblements de terre, pressions différentielles dans les fluides… (1903)

Pour qu'il y ait, d'une manière générale, tremblement de terre ou éruption, en un lieu déterminé, il n'est pas nécessaire d'atteindre le maximum possible de l'action des astres. Tout dépend de la résistance de l'écorce terrestre sur le point considéré. C'est pourquoi en opérant le relevé de tous les phénomènes sismiques, on ne consignera pas partout des positions des astres aussi extrêmes et concordantes qu'à la Martinique, et l'on peut ne pas enregistrer de syzygies ou de périgées.
Source : Gallica

Portrait de Fernand de Saintignon Fernand de Saintignon Sur les tremblements de terre, pressions différentielles dans les fluides… (1903)

Il nous semble inutile d'ajouter que si les hautes pressions des gaz intérieurs, provoquées par une recrudescence de l'activité de la chaleur intérieure, donnent lieu à des éruptions ou à des soulèvements, des affaissements de l'écorce terrestre peuvent se produire lors de la disparition ou de la détente de ces gaz.
La dépression est la cause de tous les troubles, ainsi que nous l'avons exposé plus haut. L'hypothèse simple que nous avons invoquée nous a permis d'expliquer, avec une étonnante facilité, une série de phénomènes restés jusqu'à présent obscurs et qui en découlent naturellement.
Source : Gallica

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