Philippe-Eugène Hatt, Notions sur le phénomène des marées (1885)
“ Nous avons pu ainsi nous faire une idée du phénomène de la marée, tel qu'il se manifesterait sous l'influence des forces semi-diurnes sur une couche liquide recouvrant uniformément le globe terrestre, et dont l'épaisseur n'est qu'une faible fraction de son rayon. Il se traduirait, en résumé, par un mouvement en hauteur dont la période est le demi-jour et dont l'amplitude présenterait un maximum à l'équateur, la basse mer dans cette région coïncidant avec le passage de l'astre au méridien et la pleine mer avec l'instant où il se trouve dans le premier vertical. ”
