Résumé

Henri Scoutetten Expériences constatant l'électricité du sang chez les animaux vivants (1863)

Vous savez que c'est à l'oxygène très-faiblement uni aux globules que le sang artériel doit sa couleur vermeille. Dans le sang artériel, il y a un mélange gazeux qui n'est pas le même que celui du sang veineux; le rapport proportionnel de l'oxygène avec l'acide carbonique est différent. Or, les gaz dissous dans les liquides peuvent, sous l'influence du platine, donner naissance à des courants.
Source : Gallica

Henri Scoutetten Expériences constatant l'électricité du sang chez les animaux vivants (1863)

Ce que Bellingeri parait surtout s'être proposé, c'est de déterminer le degré de ce qu'il appelle la faculté ou le pouvoir électrique du sang. Son premier mémoire se termine ainsi : « 1° Dans les phlegmasies aiguës il y a diminution dans la faculté électrique du sang; 2° dans les maladies chroniques le contraire a lieu ; 3° le sang ne donne pas constamment au sortir de la veine l'électricité positive; 4° dans certains cas d'inflammation grave, l'électricité du sang veineux est négative; 5" au début d'une phlébotomie, le sang est inoins électrique que celui qui coule à la fin. »
Source : Gallica

Henri Scoutetten Expériences constatant l'électricité du sang chez les animaux vivants (1863)

Il s'ensuit que, lorsqu'on unit métalliquement des lames placées dans des liquides séparés par des lames poreuses et chargées de gaz ou de mélanges gazeux différents, l'électricité négative de l'une des lames se réunit avec l'électricité positive de l'autre, d'une manière continue, de manière à donner naissance à un courant, et ce courant est lui-même accompagné de phénomènes chimiques au sein de l'électrolyte. Le point de départ de tout cet ensemble de phénomènes est dans le platine.
Source : Gallica

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