Résumé

Henri Scoutetten Expériences nouvelles pour constater l'électricité du sang et pour en mesurer la force électromotrice… (1864)

Oui, le contact des deux sangs, dans des conditions déterminées, donne naissance à des phénomènes électriques, mais l'existence du courant cheminant du sang veineux au sang artériel chez l'animal vivant reste à démontrer.
Cette objection est juste, il faut que j'y réponde, mais le moment n'est pas venu. Si je m'abstiens, c'est qu'aujourd'hui, lorsqu'on espère appeler l'attention des hommes sérieux, il n'est plus permis de se livrer à des considérations théoriques avant d'avoir solidement établi les faits qui peuvent les justifier.
Source : Gallica

Henri Scoutetten Expériences nouvelles pour constater l'électricité du sang et pour en mesurer la force électromotrice… (1864)

M. Matteucci repousse d'une manière absolue le platine ; il pense qu'il n'est pas possible de faire des expériences d'électro-physiologie, du genre de celles qui nous occupent, en se servant de ce métal; qu'il faut le remplacer par des
électrodes en zinc amalgamé plongeant dans une dissolution de sulfate de zinc saturée et neutre, et qu'on doit éviter le contact direct avec le sang : une figure dessinée à larges traits, indique en outre l'ensemble de l'appareil.
Source : Gallica

Henri Scoutetten Expériences nouvelles pour constater l'électricité du sang et pour en mesurer la force électromotrice… (1864)

Vous admettez
que le courant manifesté au contact des deux sangs est dû à l'action réciproque des gaz contenus dans le liquide sanguin, gaz qui sont au nombre de trois, l'oxygène, l'azote et l'acide carbonique.
J'ai objecté (page 650 de la Gazette hebdomadaire, t. X) que les gaz contenus dans le sang sont à l'état de dissolution, qu'ils ne peuvent se combiner sons l'influence du platine et donner naissance à un courant électrique.
Source : Gallica

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