Louis Pasteur,
La Théorie des germes et ses applications à la médecine et à la chirurgie
“ Cet envahissement de tout le corps est néanmoins beaucoup plus difficile que par la bactéridie charbonneuse ou par le vibrion septique. Tandis que l’inoculation des plus petites quantités de ces derniers organismes amène pour ainsi dire infailliblement la mort, celle de notre microbe, pour des proportions équivalentes, se borne à la production d’abcès qui guérissent, soit parce qu’ils s’ouvrent d’eux-mêmes et suppurent, soit parce que le pus se résorbe et que le microbe qui l’accompagne disparaît, vaincu par ce que j’appelais tout à l’heure la vie, la résistance vitale, la natura medicatrix. ”
