Apollinaire Bouchardat,
Traité d'hygiène publique et privée basée sur l'étiologie…
(1887)
“ Or, il est de journalière observation que la condition la plus sûre de la propagation de l'infection purulente, c'est la présence dans une salle d'un malade atteint de cette affection. C'est précisément cette propagation de malade à malade qui constitue le danger inhérent aux salles de chirurgie. Il paraît donc évident que le ferment spécifique chez le premier malade atteint ne vient pas du dehors, mais se produit dans son organisme, ou par des modifications des ferments apportés par l'air ou l'eau, ou par la transformation de quelques-unes des cellules de l'organisme. ”
