Édouard-Jean-Baptiste Gélineau,
Traité des épilepsies
(1901)
“ Du reste, ces ménagements et ces attentions ne sauraient coûter au coeur généreux d'un médecin. Ne sont-ils pas, ces infortunés, dignes de notre pitié et nous est-il possible d'oublier qu'un épileptique dans une famille c'est la porte grande ouverte au malheur et au désespoir! C'est l'amerture constante; c'est l'épée de Damoclès incessamment suspendue; c'est la pensée toujours présente, toujours angoissante pour les proches, que le mal va, rapide comme la foudre, jeter pantelant, hideux à voir, un être chéri, pour la guérison duquel on donnerait tout ce qu'on possède au monde! ”
