Vibrio cholerae

Définition et enjeux

Joseph Sauton La Léprose, par le Dr Dom Sauton… (1901)

Au sein d'une épidémie de choléra, de diphtérie, de fièvre typhoïde, de scarlatine,... alors que les habitants respirent le même air, boivent la même eau, sont exposés à l'agent contagieux, de nombreux individus n'en subiront point les atteintes ; ils présentent une sorte d'immunité.
Chacun sait la virulence du bacille virgule du choléra ; or ce bacille est trouvé dans l'intestin de l'homme, sans que cet homme paie son tribut au choléra.
N'a-t-on pas rencontré le bacille de Loffler, chez des personnes donnant leurs soins aux victimes de la diphtérie, et cela impunément?
Source : Gallica

Recueil de documents relatifs aux mesures à prendre contre le choléra… (1910)

I. — LE VIBRION CHOLERIQUE.
Le choléra est causé par un vibrion découvert en 1884 par Koch ; c'est un bâtonnet légèrement incurvé (bacille virgule) qu'on trouve régulièrement dans les selles, et assez fréquemment aussi dans les vomissements des malades ; mais ce bacille est très polymorphe et se présente sous de nombreuses variétés. A côté du vibrion qu'on rencontre chez les cholériques pendant les épidémies, il existe des bacilles para-cholériques, c'est-à-dire voisins de celui-ci, dans l'intestin des hommes sains et même dans les eaux.
Source : Gallica

Antoine Jacquemoud Le choléra : préservation, traitement… (1867)

La substance organique, à l'état de virulence, jouit à un haut degré de la propriété de transmettre, en certaines circonstances, soit par inoculation, soit par infection, son mode d'altération moléculaire à une substance organique saine. Que plusieurs maladies simplement épidémiques, ou même endémiques, comme la dysenterie, la fièvre typhoïde, le vrai typhus, la fièvre jaune, le choléra ordinaire ou le choléra suette etc., puissent donner lieu à quelques faits de contagion miasmatique
Source : Gallica

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