Résumé

Léon de La Tourette De La Berrurière de Saint Laon Urbain Jules Léon… (1869)

Ses débuts dans la vie avaient été d'un sage enseignement ; aussi eut-il toujours le bon esprit de rester en dehors des agitations populaires, où l'honnête homme recueille si souvent l'ingratitude de ceux pour lesquels il s'est dévoué et l'abandon des masses qui ont un instant suivi ses conseils. Aussi, et par cette seule raison peut-être, M. de Saint-Laon se trouva-t-il dans un moment donné l'un des hommes qui purent se vanter d'être en possession de la plus sûre et de la plus honorable popularité
Source : Gallica

Léon de La Tourette De La Berrurière de Saint Laon Urbain Jules Léon… (1869)

A Loudun, on ne lui connaissait pas d'ennemis; cela devait être : bienfaisant et sympathique par caractère comme par nature, il ignorait l'ingratitude ; car jamais il ne fit le bien dans l'espoir d'être payé de reconnaissance.
Se plaçant au-dessus de ces ambitions qui peuvent parfois satisfaire la sotte vanité d'un citoyen, jusqu'au jour où, le vide
venant à se faire autour de lui, il s'aperçoit trop lard de la fragilité des choses humaines.
Source : Gallica

Léon de La Tourette De La Berrurière de Saint Laon Urbain Jules Léon… (1869)

Si les électeurs de Loudun et de Monts-sur-Guesne lui confièrent leur mandat, ni les uns ni les autres ne le virent briguer leurs suffrages. Dans la distinction dont il était l'objet, il ne vit qu'un moyen de se rendre utile.
Il accepta et se montra toujours dévoué à la cause qu'on lui donnait à défendre, a soutenir.
Depuis 1848, tout le temps que M. de Saint-Laon put ravir à la gestion de sa fortune, il le consacra à des œuvres charitables. Il avait été nommé président d'une des deux sociétés philanthropiques de Loudun, celle connue sous le. nom de Société de Saint-Laon.
Source : Gallica

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