Eugène Sue,
La Cour d'amour, ou Mylio le Trouvère…
(1869)
“ Les éclats de rire, les moqueries, les huées des Jacques accueillent ces mots qui rappellent au sire de Nointel la perte de son bonheur et l'outrage dont sa fiancée a été victime ; il s'affaisse sur lui-même, pousse un rugissement de douleur, et des larmes brûlantes tombent de ses yeux. — Voilà qui est douloureux, seigneur de Nointel !.., — dit Guillaume Caillet, — se voir obligé de demander à genoux pardon d'avoir voulu s'opposer à l'outrage qui désespère votre vie! Le pauvre Mazurec l'Agnelet a subi cette honte, l'an passé, comme tu la subis en ce moment !... C'est justice! ”
