Maximilien Melleville, Le dernier chapitre de l'histoire de Laon… (1871)
“ Après avoir réorganisé son armée, le général Faidherbe s'avançait sur St-Quentin, de manière à menacer la ligne de Tergnier, Noyon et Compiègne. Ce mouvement avait pour but d'attirer sur lui le plus possible de troupes ennemies, afin de dégager Paris où allait être tenté un suprême effort à l'effet de briser le cercle de fer qui l'étreignait. De leur côté, les Allemands s'apprêtaient avec une grande activité à entraver ce mouvement et à refouler l'armée française. C'est alors qu'éclata aux yeux de tous l'énorme faute qu'on avait commise en ne rompant pas le pontviaduc de Guignicourt. ”
