Émile Collet, Le siège de Soissons (1901)
“ Il dit que les artilleurs mobiles du Nord et les artilleurs volontaires de notre ville donnent à l'artillerie de ligne de la place un concours dévoué, incessant, et il affirme que, depuis le premier jour du bombardement, les 12e 14e et 16e batteries de la mobile du Nord font preuve d'une bravoure des plus honorables. On ne peut plus, on ne veut plus enterrer les morts au jardin de l'hôpital ; il y en a en ville qui datent de cinq jours ; on va les inhumer dans un fossé de rempart, derrière le jeu de paume, et encore est-ce avec précipitation. ”
