Émile Collet, L'occupation allemande dans le Soissonnais (1884)
“ Quelques habitants ont eu le rare bonheur de n'avoir pas à se plaindre de nos ennemis ; mais que d'autres ont réuni de griefs à leur charge! Que de vexations endurées, que d'humiliations subies, que d'impudence supportée, que de violences souffertes ! Toutes les fois que la mesure fut comble , ce fut encore sur l'habitant qu'elle se répandit. La police soissonnaise fonctionnait, du consentement de la commandantur. Elle recueillit par écrit une grande quantité de faits et gestes prussiens ; ce sont les plus sérieux, les plus graves parmi ceux qui se sont produits. ”
