Carl Peters,
Au secours d'Emin-Pacha : 1889-1890
(1895)
“ Ils dédaignent d'avoir des esclaves des autres peuplades. Cependant, bien que tout conjure à développer chez les Massai les plus sauvages et les plus farouches instincts de l'humanité, on reconnaît en eux, d'un autre côté, une certaine noblesse morale, due au sentiment héréditaire de leur hégémonie sur les autres peuples, quels qu'ils soient. L'habitude de voir tout trembler autour d'eux au seul nom de « Massaï » a insufflé aux guerriers de la tribu un orgueil naturel qui peut passer pour un signe d'aristocratie de race. ”
