Balle de fusil

Définition et enjeux

P. de Buire,  Les Armes à Feu au xixe siècle…

“ Quant au fusil rayé, qui est entre les mains de toute l’infanterie, il a été un peu raccourci et allégé ; la cartouche qui lui est destinée n’a guère varié de poids. Le tir en est bon ; la balle est d’une grosseur et d’une forme qui la rendent, à ce que nous croyons, infiniment plus meurtrière que la balle sphérique et que toutes les autres balles allongées, car au moindre obstacle elle doit se déchirer dans les plaies. ”
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Théodore Fix,  Le fusil de guerre : dialogue entre un jeune capitaine de la garde nationale mobile et un vieux… (1869)

“ Notre tactique ne doit pas prendre pour base la rapidité de tir. Le fusil français possède des propriétés dont il y a lieu d'étudier et de développer soigneusement les conséquences. Il n'est inférieur, pour la rapidité du tir, à aucun des fusils en usage dans les armées européennes, et il est supérieur à tous sous le rapport de la tension des trajectoires, de la justesse, de la portée et de la force de pénétration de la balle. ”
Source : Gallica

Auteur :,  Revue des Deux Mondes

“ La supériorité de cette arme sur le fusil à âme lisse était reconnue; mais son chargement, qui se faisait en forçant la balle à coups de maillet, était trop pénible et trop lent pour qu’on songeât à en doter la masse de l’infanterie. C’est le chargement par la culasse qui a permis d’employer, d’une manière pratique, les armes rayées. Au lieu d’avoir à écraser la balle introduite par la bouche, de façon qu’en s’épanouissant elle vînt remplir l’âme et s’incruster dans les rayures, on n’eut plus qu’à introduire par la culasse des balles d’un calibre égal à celui de l’âme ou même plus fort. ”
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