Charles-Arthur Maitrot,
Les armées française et allemande…
(1914)
“ Le colonel anglais Repington trouve, lui, que les fantassins allemands ne sont pas supérieurs aux nôtres sous ce rapport. Voici comment il les juge : On conserve de l'infanterie allemande cette impression que les hommes n'ont pas le cœur à l'ouvrage. On ne lit rien dans leurs yeux. Le fantassin prussien a l'air maussade, un peu craintif et comme fait à la machine. On sent que ces hommes marchent et manœuvrent non parce qu'ils le désirent, mais parce qu'ils y sont obligés et qu'à l'épreuve de la bataille leurs unités fondraient si les officiers n'étaient là pour les maintenir. ”
