Francis Marre

Résumé

Francis Marre,  Notre artillerie... (1915)

“ On peut toujours représenter une force par un poids : une force vive est donc représentée par un poids en mouvement, puisqu'un poids devient une masse dès qu'il quitte l'état de repos pour passer à celui de mouvement. Par suite, une force vive est d'autant plus grande que la masse à laquelle elle se rapporte est plus considérable et que le mouvement de celle-ci est plus accéléré. Un projectile frappe donc son but avec d'autant plus de force que son poids est plus grand et que sa vitesse au moment du choc, est plus grande. ”
Source : Gallica

Francis Marre,  Notre artillerie... (1915)

“ Il vaut donc mieux, pour l'exécution du tir plongeant : soit employer un canon à âme courte et à parois moins épaisses, plus léger et plus maniable qu'un canon long de même calibre; soit adopter un canon court, d'un calibre plus fort que ce dernier, à poids égal. Cette dernière solution est la seule qui soit réellement avantageuse. La puissance destructive d'un projectile dépend de la puissance vive qu'il possède en arrivant au but, et non pas forcément de celle qu'il possède à sa sortie de la bouche à feu. ”
Source : Gallica

Francis Marre,  Notre artillerie... (1915)

“ Dans la pratique, une bouche à feu n'est pas nécessairement et exclusivement employée au genre de tir pour lequel elle a le plus d'aptitude, mais, quoi qu'on fasse, l'une d'entre elles ne peut remplacer les autres. Il faut, en somme, considérer, qu'un canon est une machine-outil dans laquelle l'outil est le projectile : celui-ci agit, non à la bouche, mais au point d'éclatement, par sa puissance vive qui est fonction à la fois de sa masse et de sa vitesse restante'. ”
Source : Gallica

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