Résumé

Ecole militaire de l'artillerie… (1917)

Dans chaque grande unité, le commandement délimite la zone d'action normale de son artillerie, dans laquelle celle-ci a à sa charge tous les objectifs qui se présentent, quelle qu'en soit la nature.
Mais, en opérant ainsi, on n'obtient qu'un rendement défectueux de l'arme puisqu'on se prive des effets si précieux du tir d'enfilade, de la concentration des feux et de l'utilisation de la puissance de certains matériels dans toute la limite de leur portée. Il faut donc prévoir l'intervention des différentes artilleries non seulement dans leur zone d'action propre, mais dans les zones voisines.
Source : Gallica

Ecole militaire de l'artillerie… (1917)

Enfin, on peut dire que l'artillerie est en quantité limitée et que, en raison de la puissance du tir d'une seule pièce, toute fraction d'artillerie vue ou qui tire vaut la peine d'être prise à partie, tandis que l'infanterie existe en quantité à peu près indéfinie, qu'il y en a à peu près partout, mais par fractions de peu d'importance, qui, par leur faiblesse, ne provoquent pas le feu ou, par leur multitude, obligent celui qui veut tirer à disperser son tir.
Source : Gallica

Ecole militaire de l'artillerie… (1917)

Une répartition exacte n'a pas pour seul avantage d'augmenter, dans des proportions variables, l'efficacité probable; elle est aussi la manifestation de l'ordre qui règne dans la batterie et elle facilite l'observation du capitaine. Cette considération s'ajoute à celles qui viennent d'être énoncées; on voit que, dans l'ensemble, le réglage exact de la direction est une question de mesure et d'opportunité.
Source : Gallica

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