Résumé

Ecole militaire de l'artillerie… (1917)

Dans le combat, quelle que soit sa forme, s'inspirer toujours des principes suivants : 1° Dans toute situation défensive, tenir le front avec un minimum de fusils et de mitrailleuses en première ligne; garder le plus de monde possible en réserve; 2° Dans l'offensive, ne jamais risquer l'infanterie contre des points organisés sans avoir fait précéder l'attaque d'une préparation violente. Economiser l'infanterie, proscrire les formations denses; 3° Assurer en toute situation une liaison étroite entre l'infanterie et l'artillerie, même s'il doit en résulter un ralentissement de l'action.
Source : Gallica

Ecole militaire de l'artillerie… (1917)

La succession des actes offensifs de l'infanterie et de l'artillerie doit être constamment ordonnée, mais aussi rapide que possible, en vue de mettre l'ennemi dans l'impossibilité de se rétablir. Le travail de destruction de l'artillerie doit donc rechercher à la fois : La puissance, qui rend l'attaque facile; La profondeur, qui permet de donner l'amplitude à chacun des actes offensifs; La continuité, qui permet la rapidité dans la succession de ces mêmes actes offensifs, grâce à une progression de l'artillerie parallèle à celle de l'infanterie.
Source : Gallica

Ecole militaire de l'artillerie… (1917)

Tout officier, susceptible d'être appelé à remplir les fonctions de commandant de batterie, doit être capable, soit pendant le tir, soit au cours d'une visite du matériel, de reconnaître les dégradations survenues à une bouche à feu, d'apprécier leur gravité, de prendre les mesures nécessaires pour y porter remède ou pour en éviter le retour. Il doit, en particulier, distinguer les réparations susceptibles d'être faites par les ouvriers de batterie de celles qui exigent l'envoi du matériel aux équipes de réparation.
Source : Gallica

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