Dimitri Merejkovski,
Le Roman de Léonard de Vinci
“ Plus que de toute autre chose méfie-toi des contours grossiers et durs. Que les extrémités de tes ombres sur un corps jeune et délicat ne soient ni mortes ni brutales, mais légères, insaisissables, transparentes comme l’air, car le corps humain par lui-même est transparent ; tu peux t’en convaincre en présentant ta main au soleil. Une lumière trop vive ne donne pas de belles ombres. ”
